LOGISTIQUE VERTE

NERFRANCE, SPÉCIALISTE EN LOCATION DE RACKS MOBILES ET AUTRES MATÉRIELS DE STOCKAGE

Location de racks mobiles, rolls, conteneurs métalliques et plastiques

SIMPLE & EFFICACE

NER FRANCE : LOGISTIQUE VERTE

LOGISTIQUE VERTE La logistique d’avenir

VIDEO CONFERENCE [Google_Maps_WD id=11 map=2]

Légende: Siège social sur Vannes, Dépôts sur Nantes et Manchester

Zone de livraison NERFRANCE : France métropolitaine + Pays limitrophes : Allemagne, Espagne, Italie, Pays-Bas, Belgique, Suisse, Luxembourg

[social-connect]

Définition de logistique verte
La chaîne logistique verte se définit comme étant une démarche visant à réduire l’empreinte environnementale d’un produit, et ce, tout au long de son cycle de vie.

La location NERFRANCE comme une solution pour l’environnement. La location est un atout autant économique qu’environnemental pour les entreprises.

“Aucun emballage , et nous avons la capacité de réparer ou de changer les pièces si besoin, ce qui implique une réutilisation du matériel et non une production de masse qui parfois peut être discutable.”

La logistique verte se traduit également par une utilisation raisonnée du stockage, en effet les entreprises ne louent uniquement selon leurs besoin.

Supply Chain verte, mythe ou réalité ?
Le développement durable est un concept qui séduit nombre d’acteurs de la logistique.
Près de 77 % des industriels qui ont participé à une étude récente ont déclaré que leurs clients leur demandent actuellement de fournir des informations sur leur impact environnemental et celui de leurs produits, ou demandent à leurs propres fournisseurs de le faire.

Pourquoi je préfère louer plutôt qu’acheter?

                   Le recours à la location présente aussi un intérêt comptable et fiscal : pas de capital immobilisé, ni de TVA à avancer sur le prix d’achat du matériel. Les loyers n’entrent pas dans le bilan ; ils s’inscrivent dans les charges d’exploitation.
Si les grandes entreprises ont déjà pris l’habitude de louer leur matériel informatique, les PME ont moins le réflexe : “Seulement 15 % des PME ont recours à la location”, note Laurent Desplaces, PDG de Leasecom.
Sans doute parce que les loueurs préféraient jusqu’ici signer des contrats sur des “parcs” conséquents. Les fabricants d’ordinateurs comme Compaq HP, Dell et IBM ont d’ailleurs leurs services spéciaux, IBM Global Financing, Dell Financial Services et Compaq Financial Services. Les banques aussi, avec ECS, filiale de la Société générale, Arius, de BNP Paribas, et Etica, du Crédit agricole. Des structures qui s’adressent encore souvent aux grands comptes. C’est moins le cas chez les spécialistes indépendants, Parsys, Leasecom et Loc Infor.

Le recours à la location présente un intérêt comptable et fiscal : pas de capital immobilisé, ni de TVA à avancer sur le prix d’achat du matériel.

              Une urgence, une panne ou encore un besoin ponctuel (saisie de fichiers), voilà autant de situations où la location d’un ordinateur s’impose ; il s’agit alors de location de courte durée. Mais on peut aussi utiliser une autre forme de location, celle dite “évolutive”, qui revient à sous-traiter à un prestataire extérieur ses achats informatiques et bureautiques.

Plutôt que posséder un matériel dont la valeur diminue très rapidement avec le temps (à peu près aussi vite que se périment ses caractéristiques techniques), on peut ainsi louer ses ordinateurs et les changer environ tous les dix-huit mois ; ou bien renouveler le tiers de son parc tous les ans sans faire varier le montant du loyer. De quoi disposer de machines qui, sans être toujours le nec plus ultra de la technologie, seront tout de même dotées de bonnes capacités.

Pourquoi de plus en plus de Français préfèrent louer plutôt qu’acheter?

                Ce n est pas un commerce nouveau en soi. Mais en période de crise, cela permet de réaliser des économies. Pour Virginie Pez-Pérard, spécialiste du comportement des consommateurs à l’université Paris 2, c’est «la raison principale du développement très récent de ce marché sur Internet».
Désormais, la location se pratique entre particuliers et pour n’importe quel objet, véhicule, mobilier ou vêtement. Un aspect qui traduit selon la chercheuse un changement profond. «Nous sommes passés dans une société du jetable, explique-t-elle. On recherche une expérience de consommation plus que la propriété. Par exemple, la machine à raclette est intéressante parce qu’on veut partager un repas et un bon moment. Le fait qu’elle nous appartienne importe peu.»

Une préférence pour l’entraide

Edouard Dumortier, co-fondateur du site ilokyou.com, englobe le succès de la location dans celui de la consommation collaborative, un ensemble de pratiques qui privilégie les relations entre particuliers contre le commerce normal. D’autres branches de ce marché se sont développées, à l’instar du covoiturage.

«Les gens veulent consommer mieux, explique Edouard Dumortier.

                C’est un commerce plus écologique, un commerce durable, qui a du sens. Et qui met les gens en relation.» De son côté, Virginie Pez-Pérard souligne «la volonté de liberté, de contourner le système marchand» qui est à la base du commerce collaboratif. «Plutôt que de donner de l’argent à une grande enseigne, on va louer les outils de son voisin. On privilégie l’entraide.»

Un commerce «dans l’air du temps»

Une récente étude menée pour 60 millions de consommateurs vient appuyer cette analyse. Elle indique que 81% des sondés sont favorable à ce type d’échanges et que 52% pensent que ce commerce se développera dans le futur.
Mickael Ittah, responsable du marketing chez E-loue.com, marketplace de location entre particuliers, en est certain, la location correspond à «l’air du temps»: «C’est un mode de consommation malin. Pourquoi garder une perceuse, quand une étude montre qu’elle n’est utilisée que 13 minutes par an?» Il en est sûr, «ce n’est pas juste une mode qui va passer. On pense d’ailleurs à se développer à l’international.»