Sensorimotor Agility Exercise Program PARKINSON

SOUTIEN NERFRANCE face à la maladie de Parkinson

Veuillez trouver ci-dessous le lien pour avoir accès à un document (en anglais) au sujet d’un programme d’exercice pour la maladie de PARKINSON.

Lien ci-dessous:

Preventing mobility disability in Parkinson’s disease with a sensorimotor agility exercise program

Delaying Mobility Disability in People With Parkinson Disease Using a

Sensorimotor Agility Exercise Program

This article introcliiccM u new framework for therapists to develop an exereise program to delay mobilit)- disability in people with Parkinson disease <PD). Mobility, or the ability to efficiently navigate and function in a variety of environments, requires balance, agilit}’. and flexihilit)-. all of which are affected by PI).

This article summa- rizes recent research identify ing how constraints on mobility- specitic to PI), such as rigidity, bradykinesia, freezing, poor sensory integration, inflexible program selec- tion, and impaired cognitive processing, limit mobility in people with FI). Based on these constraints, a conceptual framework for exercises to maintain and improve mobility is presented.

Soutien NERFRANCE contre la maladie de Parkinson

An example of a constraint-focused agility exercise program, incorporating movement principles from tai cbi, kayaking, boxing, lunges, agility training, and Pilâtes exercises, is presented. This new constraint-focused agilit)’ exercise program is based on a strong scientific framework and includes progressive levels of sensorimotor, resistance, and coordination challenges that can be custom- ized for each patient while maintaining fidelity. Principles for improving mobilit>- pre.sented here can be incorporated into an ongoing or long-term exercise program for people with PD.

Cordialement

ELIOT JF

0625282949

Talenteo

https://www.talenteo.fr/parkinson-travail-amenagement/

Parkinson: « J’ai parlé de ma maladie à mon employeur malgré les conseils de mon médecin »

Aujourd’hui Talentéo vous emmène à la rencontre de Jean-François. Diagnostiqué de la maladie de Parkinson il y a quelques années, ce responsable de développement a bénéficié de différents aménagements de travail afin de continuer à exercer son activité dans les meilleurs conditions.

Pouvez-vous vous présenter?

Je m’appelle Jean-François Eliot, j’ai 35 ans et je suis responsable de développement NERFRANCE (spécialisé en location de support de stockage ) depuis presque 10 ans. Mon poste est transversal sur la gestion globale d’une société: la logistique, le transport, le développement commercial et marketing, la communication multicanale, le recrutement et la gestion des ressources humaines. J’ai également exercé en tant que pompier militaire.

Ancien sportif de haut niveau en judo, je pratique le touch rugby et également la course à pied.

La maladie de parkinson a-t-elle été un frein à votre intégration professionnelle?

J’ai été diagnostiqué de la maladie de Parkinson en 2013. Cela faisait déjà 5 ans que je travaillais pour cette entreprise. Malgré l’avertissement de mon médecin de cacher ma maladie à mon employeur, j’ai pris la décision d’informer le plus tôt possible mon entourage: amis, famille et employeur. Je ne me voyais pas cacher cet aspect alors que je ne me sens pas coupable, je n’ai rien fait pour cela alors pourquoi le cacher.

Du côté personnel, j’ai également demandé une pension d’invalidité et je continue la pratique de la course à pied ainsi que le touch rugby quand mon corps et mon cerveau me le permettent. J’ai d’ailleurs couru récemment pour l’association Vaincre Parkinson à Arradon.

Quels ont été les aménagements de postes mis en place?

En 5 ans, il y a eu des changements au niveau professionnel pour adapter mon travail. Tout d’abord la mise en place du télétravail quand je le souhaite. Mon poste a été aménagé: clavier, support bras, et jambes, salle de repos avec possibilité de dormir ou se reposer. Mon activité a aussi été adaptée: plus de salon professionnel, moins de déplacements sur la route. Il n’y a pas de pression au niveau du chiffre: il y a un minimum à faire.

Au-delà de l’aménagement matériel, je pense que je m’adapte tous les jours notamment en faisant face aux douleurs, lenteurs, gènes, manque de sommeil etc.. qui ne préviennent pas. Il faut passer outre tous les jours, et avancer malgré les difficultés. Il faut développer sa capacité de résilience.

Quel message souhaitez-vous passer à nos lecteurs?

Je pense que l’annonce et le changement de vie lié à une maladie comme Parkinson est un combat de chaque jour. Personnellement, la difficulté est d’essayer de rester actif, et dans la vie sociale avec les autres qui ne comprennent pas toujours notre difficulté, et se demandent comment appréhender la situation. Je dirais aux lecteurs, que peu importe le handicap, il faut en parler le plus possible et ne pas se cacher, tout simplement VIVRE.

SÉCURITÉ AU TRAVAIL

Formation « Sécurité au travail » au profit des entreprises du BTP

Gratuite et ouverte à toutes les entreprises du BTP opérants dans les régions du Sud, la formation prévoit du 29 Janvier au 01 Févier 2019, des sessions dédiées aux risques liés aux travaux sur chantier.

En partenariat avec JESA (société spécialisée en maîtrise d’ouvrage délégué) la Fondation Phosboucraa vient de relancer un cycle de formation sur l’Hygiène, la Sécurité et l’Environnement au travail, au profit de l’ensemble des entreprises du BTP opérants et intervenants dans les régions du Sud.

Cette formation gratuite prévoit durant 4 jours (du 29 Janvier au 01 Févier 2019), des sessions dédiées aux risques liés aux travaux sur chantier, intitulées parcours « General Workers », et des sessions consacrées aux techniques de premiers secours dans un environnement de travail, intitulées parcours « First Aid ».

L’objectif de ces sessions est de fournir aux entreprises du bâtiment une qualification dans le domaine de la sécurité pour les aider à réduire les accidents sur les chantiers et de protéger leurs équipes.